Encore une idée "fond de frigo" : envie de pâtes,  envie de fruits de mer un soir à 20h juste au moment de préparer un petit en-cas pour le repas du soir !!

Allons donc voir les trésors que recèlent mes placards, frigo et congel.

Dans le placard un paquet de fettuccine « paglia e fieno » (blanches et vertes) achetées en Italie.

Au congel : des blancs de poireaux, des lamelles de poivrons, une moitié de sachet de cocktail de fruits de mer et de la coppa.

Hé ben voilà ……..on teste ? Go !

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Ingrédients pour 2 personnes :

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1 petit blanc de poireau

½ poivron coupé en fines lamelles

10 tranches fines de coppa

300g de fruits de mer (cocktail de Mr P…)

1 verre de vin blanc sec

2 c à soupe de crème épaisse

Noix muscade

Sel

Piment d’Espelette

Huile d’olive 

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Préparation :

Emincer finement le poireau.
Dans une sauteuse faire chauffer une c à soupe d’huile d’olive, ajouter le poireau et le faire dorer légèrement, ajouter ensuite les lamelles de poivrons et laisser cuire doucement 10mn environ. Ajouter un peu d’eau si nécessaire pour éviter que ça accroche.

Dans une poêle faire dégeler les fruits de mer, ajouter le verre de vin blanc.

Dans un poêle faire revenir à sec la coppa coupée aussi en lamelles. La laisser à peine dorer. L’ajouter ensuite au mélange poireau/poivrons. Ajouter la crème fraiche puis les fruits de mer. Retirer du feu. Saler et muscader. Ajouter le piment d’Espelette. Bien mélanger. Réserver au chaud pendant la cuisson des pâtes.

Après cuisson des pâtes les prendre avec une pince et les mettre directement dans la sauce (un peu d’eau de cuisson des pâtes va rendre la sauce plus onctueuse encore)

C’est la méthode italienne que j’ai adoptée depuis quelques temps déjà et j’adore cette façon de procéder plutôt que  d’égoutter les pâtes dans une passoire.

Et voilà c’est tout ……. Il ne  reste plus qu’à servir dans des assiettes chaudes et vous allez vous régaler !

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 Une petite balade dans l'arrière-pays Mentonnais dédiée plus particulièrement à  Eliane et égayer sa journée ! Bisous ma belle !

Nous voilà partis au Col de Turini et l'Authion. Dernière limite pour ce genre de balade après il fera trop froid et quand la neige commence à tomber la route est fermée.

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Les mélèzes aussi changent de couleur et se "déplument" ......je les préfère bien verts !!

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Plein de petits rochers sur cette pente ???

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Et non .......plein de moutons !!

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Des Dahuts ?????

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Seulement des vaches Dahuts !! *

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Et toujours de superbes couleurs 

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Un rouge-queue noir qui a bien voulu prendre la pause pendant un peit moment ! 

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Un peu d'escalade avant de rentrer au bercail pour échapper aux loups du Mercantour !

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Le sommet de l'Authion

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Qulques retardataires qui nous feraient presque croire que nous sommes en Corse !

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Flou artistique et Pop Art pour obtenir des montagnes bleues ;o))

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Et cette fois c'est le Pinson des Arbres qui prend la pause !

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Le soleil commence à se coucher et nous prenons le chemin du retour

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Et maintenant une petite histoire à raconter au coin du feu en sirotant un petit apéro ........ou une tasse de thé !! ;o)) 

*CHASSE  AU  DAHU (DAHUT)

Dahu

Le dahu (parfois orthographié dahut) est un animal sauvage imaginaire vivant dans les zones montagneuses, environnement qui a influé sur son évolution physique au fil des générations.

L'existence du dahu est généralement évoquée en milieu rural et par plaisanterie auprès de personnes particulièrement naïves et de citadins peu au fait, par exemple, de la faune montagnarde 

Légende

Cet animal aurait comme principale caractéristique le fait que deux de ses quatre pattes seraient plus courtes que les autres : la différence s'observerait non pas entre les pattes antérieures et les pattes postérieures (comme chez le kangourou, l'écureuil ou le lièvre), mais entre celles de gauche et celles de droite.

L'explication de cette différence de longueur tiendrait à ce que l'animal ne vivrait que sur des pentes. Sa morphologie spéciale, résultat de l'évolution, faciliterait ses déplacements à flanc de colline ou de montagne, mais l'obligerait cependant à se déplacer toujours dans la même direction et sur un même côté, sans pouvoir faire demi-tour.

Le dahu possédant des pattes gauches plus courtes se rencontrerait sur le versant droit, tandis que le dahu dont les pattes seraient plus courtes du côté droit fréquenterait et brouterait le versant gauche.

La chasse au dahu

Les traditions locales rapportent que cette chasse se pratique en battue, dans une forêt si possible épaisse et sombre, et même de nuit. Pour chasser le dahu, il faut un sac et des bâtons. En tapant régulièrement du bâton contre les arbres, les chasseurs effaroucheraient l'animal et parviendraient à lui faire perdre l'équilibre. C'est alors qu'interviendrait le « niais du village », posté en contrebas avec le sac ouvert, et investi (par les « initiés » meilleurs connaisseurs du terrain ou meilleurs marcheurs) de la mission très valorisante de capturer l'animal.

Le groupe de « rabatteurs », censé diriger l'animal vers le porteur du sac, s'éclipse en fait en abandonnant le naïf de service. Celui-ci, après s'être inquiété de ne plus entendre ses compagnons et s'être convaincu de l'inutilité de prolonger plus longtemps son attente solitaire, n'a plus qu'à rentrer seul en cherchant son chemin dans un environnement qu'il maîtrise mal.

Une méthode alternative, présentée comme beaucoup plus simple car ne nécessitant pas d'accessoires, serait la suivante : il suffit de se tenir derrière le dahu et de l'appeler. Comme c'est un animal de nature sociable, il se réjouit que quelqu'un s'intéresse à lui, et se retourne. Il perd alors l'équilibre et l'on peut ainsi facilement l'attraper. Le « bêta » est donc initié par les « rieurs » à imiter l'appel ou le sifflement du dahu. Cet « apprentissage » terminé, ce sont les modulations de sa voix ou de son sifflet, perdant de l'assurance au fur et à mesure de la chasse, qui divertissent ses compagnons.

Il existe dans le Jura Suisse une autre méthode de chasse : il suffit de repérer l'endroit où le dahu a l'habitude de venir boire et d'attendre son passage en se munissant d'un sac de jute. Lorsque le dahu vient, on le capture en le mettant dans le sac d'un mouvement vif.

Mais comme le dahu a un odorat particulièrement développé, on peut le tromper en se déchaussant et en se tenant les pieds dans l'eau ; pour camoufler l'odeur des mains, il faut également les mettre sous l'eau. Cette chasse au dahu a lieu uniquement de nuit et les mois de novembre à février sont les plus indiqués.

On recommande aussi de disposer du poivre sur de grosses pierres plates : quand le dahu, en broutant, viendrait à renifler le poivre, ceci le ferait éternuer et s'assommer lui-même contre la pierre.  

Feuilles d'Erable Bonne journée